Le « puçage » des suisses va commencer

biométrie

Le Parlement a avalisé ce matin l’introduction des puces biométriques non seulement pour les passeports, mais pour toutes les cartes d’identité.

Ainsi, ceux et celles qui ne souhaitent ni voyager hors du pays, ni voyager avec un passeport, ni aller aux Etats-Unis, ceux et celles qui sont prêts à simplement demander un visa au cas par cas, seront obligés de se soumettre.

Ces données seront centralisées. Ces données seront accessibles à des privés. Ces données contiendront outre la photo et l’identité habituelle, une empreinte digitale. Demain, vraisemblablement, le contrôle à distance, dans la rue, sera devenu dans la normalité.

Autrefois, l’empreinte digitale était réservée aux grands malfaiteurs. Nous y serons tous astreints.

C’est une grande victoire du libéralisme, de l’étatisme, du centralisme. C’est pourquoi, les UDC, les libéraux, les radicaux, les PDC l’ont voté comme un seul homme…

A rapprocher, de l’info de ce jour: « Les propriétaires sont en effet de plus en plus nombreux à « pucer » leur matou préféré. En mars, mois d’action consacré à l’enregistrement des chats, les vétérinaires ont muni 5539 félins d’une puce, soit près de 4000 de plus qu’en mars 2007, a indiqué la Société des Vétérinaires Suisses (SVS). »

Lucky Luke ? Et les Daltons ?

La définition du cow-boy est tout de même assez précise: « Le cow-boy (de l’anglais cow, vache et boy, garçon) est un garçon de ferme s’occupant du bétail bovin dans l’Ouest des États-Unis. Cette profession dérive de celle de vaquero, en vogue au Nouveau-Mexique aux XVIe siècle et XVIIe siècle, mais se distingue de ce simple travail d’ouvrier agricole. En effet, au XIXe siècle les élevages de l’Ouest alimentaient l’ensemble du pays, le cow-boy avait donc pour mission de conduire les bêtes à  travers le sud des Grandes Plaines, en l’absence de chemins de fer. Cette transhumance, qui cessa aux alentours de 1890, a donné du cow-boy une image onirique d’homme libre, solitaire, et nomade, en certains points éloignés de la réalité. »


Dès lors que je suis affublé de ce sobriquet par un des candidats verts au Conseil d’Etat
, plusieurs questions restent en suspens. Il convient de les résoudre avant de siéger éventuellement ensemble sur les bancs du Château:

1. Un cow-boy solidaire ne peut être que pauvre. Cette adjectif peut à  la fois marquer une appartenance sociale ou une légère naïveté, toutes choses que je revendique dans la vie quotidienne.

2. La liberté n’est plus un rêve ! dit l’hymne vaudois… S’agirait-il de désigner pour un poste gouvernemental, non pas des êtres libres, mais plutôt des hauts fonctionnaires qui ont appris à  être commis ?

3. Si je suis donc Lucky Luke, mais qui sont les Daltons et accessoirement Averell ?